Comment tout se goupille...
Lorsque je parlais d'écriture automatique, j'oubliais de parler aussi d'un autre truc qui s'y apparente : les événements qui s'incrustent dans les écrits sans qu'on sache comment et qui nous servent, quelques chapitres plus loin.
Combien de fois ça m'est arrivé où, écrivant l'histoire de Kejik, j'inventais des trucs qui n'étaient pas prévus au programme...? Ce n'étaient que des petits détails incrustateurs, OVNIs de mon imagination, qui déboulaient de je ne sais où et qui trouvaient leur place sans que je sache comment. Je les laissais là, sans y faire grande attention, me disant juste : "tiens ? pourquoi pas ? ça ne mange pas de pain, ça ne me gêne pas outre mesure et ça n'a aucune importance..." Je me trompais !!!!
Ces petits détails saugrenus, comme une théiére placée ici ou un livre qui fait son apparition sans grande raison, eh bien, deux ou trois chapitres plus loin, ils prenaient une importance capitale !
Ce qui est le plus étonnant, c'est que, surtout pour Kejik, je n'avais aucune idée de comment l'histoire allait avancer, écrivant au jour le jour sans me poser de questions. Le soir, j'allais me coucher en rêvassant de ce que j'allais écrire le lendemain au su de ce que j'avais découvert le jour même, sans pousser plus avant la réflexion. Et dès que je me remettais au clavier, chaque chose se mettait en place comme si l'histoire était prédestinée, sans que j'ai aucun contrôle dessus, comme si il fallait que je sois le témoin et narrateur officiel de cette histoire.
L'écriture, c'est vraiment étrange parfois.
Par contre, avec Kyllyon dans "Après...", j'ai l'impression d'être moins sujette à ce genre de constations. Peut-être aussi parce que je l'aborde d'un point de vue plus scientifique... Possible.
Combien de fois ça m'est arrivé où, écrivant l'histoire de Kejik, j'inventais des trucs qui n'étaient pas prévus au programme...? Ce n'étaient que des petits détails incrustateurs, OVNIs de mon imagination, qui déboulaient de je ne sais où et qui trouvaient leur place sans que je sache comment. Je les laissais là, sans y faire grande attention, me disant juste : "tiens ? pourquoi pas ? ça ne mange pas de pain, ça ne me gêne pas outre mesure et ça n'a aucune importance..." Je me trompais !!!!
Ces petits détails saugrenus, comme une théiére placée ici ou un livre qui fait son apparition sans grande raison, eh bien, deux ou trois chapitres plus loin, ils prenaient une importance capitale !
Ce qui est le plus étonnant, c'est que, surtout pour Kejik, je n'avais aucune idée de comment l'histoire allait avancer, écrivant au jour le jour sans me poser de questions. Le soir, j'allais me coucher en rêvassant de ce que j'allais écrire le lendemain au su de ce que j'avais découvert le jour même, sans pousser plus avant la réflexion. Et dès que je me remettais au clavier, chaque chose se mettait en place comme si l'histoire était prédestinée, sans que j'ai aucun contrôle dessus, comme si il fallait que je sois le témoin et narrateur officiel de cette histoire.
L'écriture, c'est vraiment étrange parfois.
Par contre, avec Kyllyon dans "Après...", j'ai l'impression d'être moins sujette à ce genre de constations. Peut-être aussi parce que je l'aborde d'un point de vue plus scientifique... Possible.
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