L'écriture automatique.
Dans mon dernier article, je parlais d'écriture automatique. Pourquoi pas en reparler un peu plus en profondeur ?
Ici, je ne parlerais pas du côté ésotérique de la chose, ni de comment papoter avec les esprits par ce biais... Non, je parle d'écriture automatique pour une histoire, ce qui est encore différent et pourtant si étrange.
C'était une chose qui m'avait fascinée au tout départ :
Quand je me mets à écrire, je me plonge intégralement dans l'histoire, voyant, vivant les aventures comme si j'y étais. Mes doigts s'envolent d'eux même sur les touches et bientôt, j'ai vraiment une sensation de déconnexion. C'est vraiment comme si l'histoire devait s'écrire, comme si elle arrivait réellement quelque part et que quelqu'un me la soufflait avec une urgence vitale. Lorsque j'en émerge, je ne sais plus trop comment je me sens, comme si j'étais shootée, abrutie, ailleurs... C'est dans ces moments là que j'écris le mieux et que les phrases sont les plus fluides.
Bernard Werber parlait de conscience universelle où les idées flotteraient comme des éclairs et que nous serions tous des paratonnerres potentiels. Je sais que ce que je raconte est un peu bizarre mais... et si les histoires racontées ne seraient-elles pas bien réelles, quelque part, sans qu'on s'en doute ?
On dit que qui que l'on soit, quelqu'un sur Terre, sans nous connaitre, nous imagine exactement tel que nous sommes et qu'il n'attend que le jour béni de nous rencontrer. Dans la même veine, nous avons tous un être parfait en tête que nous imaginons avec un physique bien précis et un caractère idéal à nos yeux et qu'il existe vraiment mais que nous ne le savons pas.
Pourrait-il en être de même avec nos histoires imaginaires ?
Ici, je ne parlerais pas du côté ésotérique de la chose, ni de comment papoter avec les esprits par ce biais... Non, je parle d'écriture automatique pour une histoire, ce qui est encore différent et pourtant si étrange.
C'était une chose qui m'avait fascinée au tout départ :
Quand je me mets à écrire, je me plonge intégralement dans l'histoire, voyant, vivant les aventures comme si j'y étais. Mes doigts s'envolent d'eux même sur les touches et bientôt, j'ai vraiment une sensation de déconnexion. C'est vraiment comme si l'histoire devait s'écrire, comme si elle arrivait réellement quelque part et que quelqu'un me la soufflait avec une urgence vitale. Lorsque j'en émerge, je ne sais plus trop comment je me sens, comme si j'étais shootée, abrutie, ailleurs... C'est dans ces moments là que j'écris le mieux et que les phrases sont les plus fluides.
Bernard Werber parlait de conscience universelle où les idées flotteraient comme des éclairs et que nous serions tous des paratonnerres potentiels. Je sais que ce que je raconte est un peu bizarre mais... et si les histoires racontées ne seraient-elles pas bien réelles, quelque part, sans qu'on s'en doute ?
On dit que qui que l'on soit, quelqu'un sur Terre, sans nous connaitre, nous imagine exactement tel que nous sommes et qu'il n'attend que le jour béni de nous rencontrer. Dans la même veine, nous avons tous un être parfait en tête que nous imaginons avec un physique bien précis et un caractère idéal à nos yeux et qu'il existe vraiment mais que nous ne le savons pas.
Pourrait-il en être de même avec nos histoires imaginaires ?
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