Regarder à l'extérieur
Pour en revenir à l'écriture, j'ai remarqué un petit truc.
Pendant toute ma période de chômage dans l'intention de pondre un bébé littéraire, je ne suis qu'à peine sortie.
On peut dire que mon écriture s'en est ressentie.
Je ne me suis vraiment pas attardée sur des descriptions de lieux ou d'ambiances. J'avais oublié ce que c'était.
Avec ma reprise de travail, j'ai de nouveau un tas de trucs à voir, à observer, à décortiquer. Une foule de nouvelles choses emplissent ma petite caboche.
Comme l'air frais du matin quand on arrive au travail, ce petit vent piquant qui vous accompagne jusqu'à la porte du bureau. Comme la tête des gens sur les trottoirs, qui attendent le bus, qui marchent pour aller je ne sais où, qui se saluent, qui se renfrognent, qui ajustent leurs vêtements enfilés à la hâte...
Comme la rentrée du travail, les mines stressées de rentrer au plus tôt à la maison ou pour aller faire les courses...
Les gens qui sont en vacances et qui flânent.
Le trottoir gris réverbérant la chaleur du jour, les teintes des arbres immobiles, les couleurs des vêtements d'été, l'ambiance estivale en cette année de grâce 2008 (la dernière avant l'insurrection contre notre gouvernement ?), etc, etc, etc.
Ca me fait un bien fou de retourner dehors, dans la vraie vie.
Et en même temps, comment je fais moi ?
J'ai de nouveau un travail donc moins de temps pour écrire. Mais quand j'avais plus de temps pour écrire, j'avais moins d'idées...
Arg ! Il me faut un arrêteur de temps ! Vite !
Pendant toute ma période de chômage dans l'intention de pondre un bébé littéraire, je ne suis qu'à peine sortie.
On peut dire que mon écriture s'en est ressentie.
Je ne me suis vraiment pas attardée sur des descriptions de lieux ou d'ambiances. J'avais oublié ce que c'était.
Avec ma reprise de travail, j'ai de nouveau un tas de trucs à voir, à observer, à décortiquer. Une foule de nouvelles choses emplissent ma petite caboche.
Comme l'air frais du matin quand on arrive au travail, ce petit vent piquant qui vous accompagne jusqu'à la porte du bureau. Comme la tête des gens sur les trottoirs, qui attendent le bus, qui marchent pour aller je ne sais où, qui se saluent, qui se renfrognent, qui ajustent leurs vêtements enfilés à la hâte...
Comme la rentrée du travail, les mines stressées de rentrer au plus tôt à la maison ou pour aller faire les courses...
Les gens qui sont en vacances et qui flânent.
Le trottoir gris réverbérant la chaleur du jour, les teintes des arbres immobiles, les couleurs des vêtements d'été, l'ambiance estivale en cette année de grâce 2008 (la dernière avant l'insurrection contre notre gouvernement ?), etc, etc, etc.
Ca me fait un bien fou de retourner dehors, dans la vraie vie.
Et en même temps, comment je fais moi ?
J'ai de nouveau un travail donc moins de temps pour écrire. Mais quand j'avais plus de temps pour écrire, j'avais moins d'idées...
Arg ! Il me faut un arrêteur de temps ! Vite !
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