Le premier Noël de Gabriel dans une famille.
Je ne sais comment exprimer le trouble que j'ai ressenti durant ce jour de Noël en famille...
Bon, pour tout le monde, il est évident que j'ai "Gabriel Fan Club" inscrit sur le front et ce avant même que je ne le connaisse. Mais je n'aurais jamais cru que les choses seraient si dures.
Gabriel peut être un enfant adorable et très charmeur et c'est ce côté que je préfére chez lui... Mais qu'est ce qu'il peut être peste !!!!!
Au su de son passé si difficile, j'essaie de ne pas m'emporter mais je peux vous garantir que c'est dur.
Pour ceux qui ont suivi mes élucubrations jusqu'ici, il est clair que mes parents m'ont donné une éducation relativement sévère, ce que je ne regrette absolument pas. La seule chose qui me soucie c'est que moi même suis devenue assez stricte.
Quoi qu'il en soit, Gabriel a bien failli se faire défenestrer par mes propres mains... Ca a commencé par une gifle donnée à ma mère au réveillon. Heureusement que je n'étais pas là au moment des faits parce que je crois qu'il y aurait eu de l'infanticide dans l'air... Au déballage de cadeaux, Gabriel s'est montré excessivement égoïste et dédaigneux... Au repas, il s'est montré méchant, nottament avec ma Maman, pleurant de rage parce que je lui ai fait un bisou (à ma maman) et que celà, il ne le tolére pas, estimant que notre mère ne devrait rien recevoir et surtout pas de l'amour... (C'est son truc en ce moment : punir la matriarche) Je me suis faite insulter de "bête" plusieurs fois par le gamin, jusqu'à ce qu'il voit que s'il continuait, il allait avoir les fesses qui allaient chauffer...
Bref, je ne vais pas narrer tous les exploits maléfiques de l'enfant, j'en aurais pour des heures...
Toujours est-il que malgré le bonheur que j'avais en tête de passer ce premier Noël avec mon petit frère chéri, je suis restée mitigée par le comportement du cher enfant...
Ceci m'amène à cette réflexion :
Je ferais toujours tout ce qu'il m'est possible pour que Gabriel soit un enfant heureux. Je m'arracherais les deux bras pour lui si c'était nécessaire... Mais que dois-je penser d'un enfant qui agit si méchament ? Je m'exhorte au calme, me raisonnant que c'est un enfant qui a eu un passé difficile et que son comportement se calmera avec le temps, quand il aura trouvé sa place dans l'univers comme un être à part entière... Mais d'un autre côté, son comportement serait inexcusable à mes yeux si cela venait d'un autre enfant. Je culpabilise d'avoir des instincts strictes mais comment faire ?
J'avais entendu dire que l'adoption n'était pas quelque chose de facile mais à ce point ?
Mes parents font du mieux qu'ils peuvent mais eux aussi commencent à être désemparés. Quand ils donnent de l'affection, ils se font rabrouer ; quand ils sévissent, Gabriel se met dans tous ses états ; dès qu'ils disparaissent, Gabriel fait l'autiste (se balançant d'avant en arrière tout en répétant qu'il est méchant)... Bref, on passe d'un extrême à l'autre sans plus savoir ce qui est bon ou non !
Heureusement, ma mère va aller voir quelques conférences et rencontrer des personnes qui elles aussi ont adopté et ont éprouvé des difficultés... L'échange d'expérience devrait être bénéfique. Pour ma part, je vais surfer un peu sur le net pour comprendre un peu mieux ce petit frère si étrange... Et aussi pour comprendre si mes ressentis sont normaux, tant je culpabilise.
Je voudrais tant que ce soit un petit garçon heureux et sain, choyé d'amour et d'attentions... Mais nous ne sommes qu'humains. Est-ce un tort ?
Bon, pour tout le monde, il est évident que j'ai "Gabriel Fan Club" inscrit sur le front et ce avant même que je ne le connaisse. Mais je n'aurais jamais cru que les choses seraient si dures.
Gabriel peut être un enfant adorable et très charmeur et c'est ce côté que je préfére chez lui... Mais qu'est ce qu'il peut être peste !!!!!
Au su de son passé si difficile, j'essaie de ne pas m'emporter mais je peux vous garantir que c'est dur.
Pour ceux qui ont suivi mes élucubrations jusqu'ici, il est clair que mes parents m'ont donné une éducation relativement sévère, ce que je ne regrette absolument pas. La seule chose qui me soucie c'est que moi même suis devenue assez stricte.
Quoi qu'il en soit, Gabriel a bien failli se faire défenestrer par mes propres mains... Ca a commencé par une gifle donnée à ma mère au réveillon. Heureusement que je n'étais pas là au moment des faits parce que je crois qu'il y aurait eu de l'infanticide dans l'air... Au déballage de cadeaux, Gabriel s'est montré excessivement égoïste et dédaigneux... Au repas, il s'est montré méchant, nottament avec ma Maman, pleurant de rage parce que je lui ai fait un bisou (à ma maman) et que celà, il ne le tolére pas, estimant que notre mère ne devrait rien recevoir et surtout pas de l'amour... (C'est son truc en ce moment : punir la matriarche) Je me suis faite insulter de "bête" plusieurs fois par le gamin, jusqu'à ce qu'il voit que s'il continuait, il allait avoir les fesses qui allaient chauffer...
Bref, je ne vais pas narrer tous les exploits maléfiques de l'enfant, j'en aurais pour des heures...
Toujours est-il que malgré le bonheur que j'avais en tête de passer ce premier Noël avec mon petit frère chéri, je suis restée mitigée par le comportement du cher enfant...
Ceci m'amène à cette réflexion :
Je ferais toujours tout ce qu'il m'est possible pour que Gabriel soit un enfant heureux. Je m'arracherais les deux bras pour lui si c'était nécessaire... Mais que dois-je penser d'un enfant qui agit si méchament ? Je m'exhorte au calme, me raisonnant que c'est un enfant qui a eu un passé difficile et que son comportement se calmera avec le temps, quand il aura trouvé sa place dans l'univers comme un être à part entière... Mais d'un autre côté, son comportement serait inexcusable à mes yeux si cela venait d'un autre enfant. Je culpabilise d'avoir des instincts strictes mais comment faire ?
J'avais entendu dire que l'adoption n'était pas quelque chose de facile mais à ce point ?
Mes parents font du mieux qu'ils peuvent mais eux aussi commencent à être désemparés. Quand ils donnent de l'affection, ils se font rabrouer ; quand ils sévissent, Gabriel se met dans tous ses états ; dès qu'ils disparaissent, Gabriel fait l'autiste (se balançant d'avant en arrière tout en répétant qu'il est méchant)... Bref, on passe d'un extrême à l'autre sans plus savoir ce qui est bon ou non !
Heureusement, ma mère va aller voir quelques conférences et rencontrer des personnes qui elles aussi ont adopté et ont éprouvé des difficultés... L'échange d'expérience devrait être bénéfique. Pour ma part, je vais surfer un peu sur le net pour comprendre un peu mieux ce petit frère si étrange... Et aussi pour comprendre si mes ressentis sont normaux, tant je culpabilise.
Je voudrais tant que ce soit un petit garçon heureux et sain, choyé d'amour et d'attentions... Mais nous ne sommes qu'humains. Est-ce un tort ?
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