Ménage conclusion
Voilà, ça fait une semaine que je suis diplômée.
Vous devez vous dire que je me sens soulagée, heureuse, etc.
Il n'en est rien.
A vrai dire, je n'ai aucune idée de comment je me sens.
Sur le coup, j'ai eu envie de rire et de pleurer en même temps.
J'ai eu besoin de sommeil (et c'est toujours le cas) de façon immodérée.
Le premier weekend, je n'ai pas pu bouger un pouce de mon canapé.
Mon frère m'a offert une semaine en Angleterre la semaine prochaine pour le retrouver ainsi que toute la famille. Ca a été la seule chose qui m'a poussée à me lever et à prendre un coup de speed.
J'ai passé 48 heures à briquer mon appartement afin qu'il soit nickel avant que je parte.
J'ai rangé mes cours, trié mes paperrasses, astiqué, lavé, nettoyé...
On dit que quand c'est le bordel chez soi, ce n'est que le reflet de ce qu'on a dans la tête.
Je pensais que ce rangement serait salvateur pour faire le point. Alors oui, mon appart ressemble à une vitrine Ikéa aujourd'hui. Mais je ne sais toujours pas où j'en suis.
Bon, c'est vrai que malgré tout, ça m'a aidé à me remettre dans le bain, à renvoyer des cvs, à me bouger...
Mais à côté de ça, je suis incapable de voir au delà de la semaine prochaine, après mon voyage en GB.
J'ai passé six mois + trois en stress total. J'ai bataillé dur, je me suis remise en question, mon seul objectif étant fin Août, l'examen final. Je n'ai fait aucun plan pour après.
Et là, j'ai le contre coup de cette dernière année : je suis totallement lessivée.
Le matin, je me lève parce qu'il le faut bien (et en général, moi qui ne faisais jamais la grasse mat', je n'arrive pas à sortir du lit avant 9h30...) et j'ai la tête qui tourne.
Je me sens généralement faible.
Tout est fait dans la maison, dans le côté pro aussi, je me sens désoeuvrée.
Je me suis mise à la tablette graphique, du coup. Je commence à prendre le coup, petit à petit. J'écris un peu, sporadiquement. Je ne me suis toujours pas remise à la fimo bien que là, j'ai les doigts qui me démangent...
Bref, là où je pensais que j'allais sauter de joie et me pavaner comme un paon en période de rut, je suis abattue et perdue.
Il va me falloir du temps avant de réaliser tout ce qui m'arrive.
Du temps, un voyage et à mon retour, un travail.
J'espère que l'Angleterre va me sortir de ma léthargie.
Vous devez vous dire que je me sens soulagée, heureuse, etc.
Il n'en est rien.
A vrai dire, je n'ai aucune idée de comment je me sens.
Sur le coup, j'ai eu envie de rire et de pleurer en même temps.
J'ai eu besoin de sommeil (et c'est toujours le cas) de façon immodérée.
Le premier weekend, je n'ai pas pu bouger un pouce de mon canapé.
Mon frère m'a offert une semaine en Angleterre la semaine prochaine pour le retrouver ainsi que toute la famille. Ca a été la seule chose qui m'a poussée à me lever et à prendre un coup de speed.
J'ai passé 48 heures à briquer mon appartement afin qu'il soit nickel avant que je parte.
J'ai rangé mes cours, trié mes paperrasses, astiqué, lavé, nettoyé...
On dit que quand c'est le bordel chez soi, ce n'est que le reflet de ce qu'on a dans la tête.
Je pensais que ce rangement serait salvateur pour faire le point. Alors oui, mon appart ressemble à une vitrine Ikéa aujourd'hui. Mais je ne sais toujours pas où j'en suis.
Bon, c'est vrai que malgré tout, ça m'a aidé à me remettre dans le bain, à renvoyer des cvs, à me bouger...
Mais à côté de ça, je suis incapable de voir au delà de la semaine prochaine, après mon voyage en GB.
J'ai passé six mois + trois en stress total. J'ai bataillé dur, je me suis remise en question, mon seul objectif étant fin Août, l'examen final. Je n'ai fait aucun plan pour après.
Et là, j'ai le contre coup de cette dernière année : je suis totallement lessivée.
Le matin, je me lève parce qu'il le faut bien (et en général, moi qui ne faisais jamais la grasse mat', je n'arrive pas à sortir du lit avant 9h30...) et j'ai la tête qui tourne.
Je me sens généralement faible.
Tout est fait dans la maison, dans le côté pro aussi, je me sens désoeuvrée.
Je me suis mise à la tablette graphique, du coup. Je commence à prendre le coup, petit à petit. J'écris un peu, sporadiquement. Je ne me suis toujours pas remise à la fimo bien que là, j'ai les doigts qui me démangent...
Bref, là où je pensais que j'allais sauter de joie et me pavaner comme un paon en période de rut, je suis abattue et perdue.
Il va me falloir du temps avant de réaliser tout ce qui m'arrive.
Du temps, un voyage et à mon retour, un travail.
J'espère que l'Angleterre va me sortir de ma léthargie.
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