Du calme...
Elisabeth, je n'ai pas oublié, j'y songe mais je prends un peu de temps pour le faire...
Après mon pétage de plombs tout à l'heure, ça va un peu mieux. J'ai explosé en lamres devant mon chéri et j'ai dû expliquer pourquoi. Parler à un peu percé l'abcès.
En fait, réellement, mon problème est lié, d'une part, à ma bipolarité, et d'autre part à mon besoin de satisfaire mon entourage proche.
Pour le travail, je n'ai pas été incompétente ou je ne sais quoi en soi. Mais uniquement dû à des bavardages dont j'aurais pu amplement me dispenser. Du genre envoyer chier le patron parce qu'il veut que mon bureau soit mieux rangé alors que je suis déjà en train de me dépêtrer avec (ce qui m'agace déjà un pwal)... Ca s'en est tenu à :
- C'est un peu le bazar sur votre bureau...
- Non, vous croyez ?
( Je vais pas faire la longue liste des conneries que j'ai pu sortir, j'ai un chouya trop honte d'y faire face et encore plus devant tout le monde)
Mais bon, j'assume. Je connais mon problème de grande gueule, j'essaie de faire avec. Pas que j'aime ça ni que je n'essaie pas de m'en empêcher mais bon, impossible de me débarrasser de ce sale tic de merde.
En réalité, ce que je ne peux supporter c'est l'idée que si je me fais encore refuser, je ne saurais pas comment l'annoncer à mon entourage. Ma mère me dira, comme le jour où j'ai laissé tomber mes études : qu'est ce que t'as ENCORE fait ?
Chéri, lui, en aura encore une fois marre que je n'arrive pas à faire ma place quelque part sans me faire arnaquer. Et nos projets familliaux tomberont ENCORE à l'eau, faute de moyens.
Et moi, dans tout ça, j'aurais honte.
Honte de ne pas être à la hauteur. Honte de n'être qu'une pauvre conne qui est trop idiote pour se poser quelque part et trop lucide pour ne pas m'en appercevoir. Honte de faire ENCORE chier le monde avec mes tempêtes internes. Honte de montrer mes faiblesses. Honte d'être moi.
Après mon pétage de plombs tout à l'heure, ça va un peu mieux. J'ai explosé en lamres devant mon chéri et j'ai dû expliquer pourquoi. Parler à un peu percé l'abcès.
En fait, réellement, mon problème est lié, d'une part, à ma bipolarité, et d'autre part à mon besoin de satisfaire mon entourage proche.
Pour le travail, je n'ai pas été incompétente ou je ne sais quoi en soi. Mais uniquement dû à des bavardages dont j'aurais pu amplement me dispenser. Du genre envoyer chier le patron parce qu'il veut que mon bureau soit mieux rangé alors que je suis déjà en train de me dépêtrer avec (ce qui m'agace déjà un pwal)... Ca s'en est tenu à :
- C'est un peu le bazar sur votre bureau...
- Non, vous croyez ?
( Je vais pas faire la longue liste des conneries que j'ai pu sortir, j'ai un chouya trop honte d'y faire face et encore plus devant tout le monde)
Mais bon, j'assume. Je connais mon problème de grande gueule, j'essaie de faire avec. Pas que j'aime ça ni que je n'essaie pas de m'en empêcher mais bon, impossible de me débarrasser de ce sale tic de merde.
En réalité, ce que je ne peux supporter c'est l'idée que si je me fais encore refuser, je ne saurais pas comment l'annoncer à mon entourage. Ma mère me dira, comme le jour où j'ai laissé tomber mes études : qu'est ce que t'as ENCORE fait ?
Chéri, lui, en aura encore une fois marre que je n'arrive pas à faire ma place quelque part sans me faire arnaquer. Et nos projets familliaux tomberont ENCORE à l'eau, faute de moyens.
Et moi, dans tout ça, j'aurais honte.
Honte de ne pas être à la hauteur. Honte de n'être qu'une pauvre conne qui est trop idiote pour se poser quelque part et trop lucide pour ne pas m'en appercevoir. Honte de faire ENCORE chier le monde avec mes tempêtes internes. Honte de montrer mes faiblesses. Honte d'être moi.
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