J'aurais dû...
... fermer ma grande gueule.
J'ai attendu toute la journée ce putain de coup de fil qui n'est jamais venu. On aurait dit une pucelle en rut hystérique, tremblant fébrilement à chaque fois que le portable sonnait.
Puis, gonflée, j'ai appelé qui de droit et on m'a encore promis qu'on me rappelerait. Et toujours rien.
Voilà, un CDI intéressant qui tombe à l'eau.
Ouais, ouais, je sais, je devrais pas m'en faire, toussa, que ça devait pas se faire, blablabla.
Mais ça me pompe l'air sévère.
J'ai le moral en dent de scie. Toute la journée, j'ai oscillé entre espoir et marasme. Bon ben voilà, maintenant, je sais : marasme à fond. Au moins je serais pas déçue.
Mais bon, comme on me l'a dit : "Toi, t'es comme les chats, tu retombes toujours sur tes pattes" ou encore "Tu sais, quand je te vois, j'ai l'impression de voir ton père. L'image même de la force intérieur. C'est pour ça, quand je demande de tes nouvelles et qu'on me dit que ça va pas trop, je me fais pas de soucis. Je sais que tu t'en tireras toujours..."
Ouais, ça flatte l'ego, je l'avoue. Mais là pour le coup, de vous inquiéter un peu pour moi, c'est possible ? Parce que là, j'en aurais un peu besoin...
Quoique de toute façon, j'ai envie d'envoyer chier la Terre entière donc finalement, non, abstenez vous, vous risqueriez de vous faire envoyer bouler...
Ouais mais...
En fait, j'en sais rien, faites ce que vous voulez. Moi je pars en hibernation.
J'ai attendu toute la journée ce putain de coup de fil qui n'est jamais venu. On aurait dit une pucelle en rut hystérique, tremblant fébrilement à chaque fois que le portable sonnait.
Puis, gonflée, j'ai appelé qui de droit et on m'a encore promis qu'on me rappelerait. Et toujours rien.
Voilà, un CDI intéressant qui tombe à l'eau.
Ouais, ouais, je sais, je devrais pas m'en faire, toussa, que ça devait pas se faire, blablabla.
Mais ça me pompe l'air sévère.
J'ai le moral en dent de scie. Toute la journée, j'ai oscillé entre espoir et marasme. Bon ben voilà, maintenant, je sais : marasme à fond. Au moins je serais pas déçue.
Mais bon, comme on me l'a dit : "Toi, t'es comme les chats, tu retombes toujours sur tes pattes" ou encore "Tu sais, quand je te vois, j'ai l'impression de voir ton père. L'image même de la force intérieur. C'est pour ça, quand je demande de tes nouvelles et qu'on me dit que ça va pas trop, je me fais pas de soucis. Je sais que tu t'en tireras toujours..."
Ouais, ça flatte l'ego, je l'avoue. Mais là pour le coup, de vous inquiéter un peu pour moi, c'est possible ? Parce que là, j'en aurais un peu besoin...
Quoique de toute façon, j'ai envie d'envoyer chier la Terre entière donc finalement, non, abstenez vous, vous risqueriez de vous faire envoyer bouler...
Ouais mais...
En fait, j'en sais rien, faites ce que vous voulez. Moi je pars en hibernation.
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