L'importance de s'organiser
Au tout début, quand je me suis décidée à acheter une clé usb et à me mettre furieusement à écrire, je pensais qu'il fallait juste se lancer et coucher sur le papier ce qu'on avait en tête. L'idée était loin d'être mauvaise, pour un début.
Alors que les choses se déroulaient devant moi comme un tapis rouge, j'échaffaudais mes projets mais il y avait une anicroche : mes bases étaient branlantes et je ne savais pas exactement comment tout allait se terminer.
Les idées sont venues, petit à petit et chaque chose s'est mise en place.
Maintenant que le projet prend des proportions assez grandes, je n'ai pas d'autre solution que de faire des notes et des synopsis.
Quand j'étais au collége et au lycée, qu'il y avait des rédactions à faire, j'étais plutôt douée, ma moyenne tournant autour des 16. Mais je n'arrivais pas à tout concilier : le brouillon et le vrai texte. Du coup, je me lançais directement sur ma copie et advienne que pourra. Des torchons de ratures et de platrage de blanc plus tard, je donnais mon texte et m'en sortait pas trop mal dans le fond, mais je perdais beaucoup de points pour la propreté et les incohérences.
Aujourd'hui, viva l'ordinateur ! Plus de ratures si on veut corriger quelque chose ! Et merci le correcteur orthographique !
Mais il n'empêche, inventer de rien, c'est bien mais faire un squelette sur qui plaquer des tissus, des muscles, des nerfs et de la peau, c'est quand même mieux.
Du coup, je ne suis pas assez soigneuse pour pouvoir faire de jolis cadres et des fléches compréhensibles. Alors je prends un bloc notes et je pose des idées de façon classée et nette. Comme dans mon texte, il y aura huit planétes plus la Terre, je fais un dossier par planéte et là, ô surpris, il faut que je remercie la prof que je détestais le plus au collége. Cette peau de vache était d'une maniaquerie extraordinaire et d'une mauvaiseté effroyable... mais elle était super organisée en ce qui concernait les cours de géographie. C'est sur ses modéles de cours que finalement, mes notes ressemblent à quelque chose. J'ai pu, grâce à ça, organiser chaque information importante : superficie, faune et flore, organisation de villes, cultures, politique, mode de transport, historique, population, finances... Tout est passé au crible fin.
Toutes ces informations n'apparaitront pas de façon claire dans le texte, ce serait barbant. Mais sans ce support de fond, il est impossible de donner une vraie consistance aux mondes inventés.
Souvent, j'ai remarqué que certains auteurs ne savaient pas eux-même où ils allaient... Bien que l'histoire est construite de façon admirable. Mais sans cette pâte, la tarte ne prend pas, quelle que soit la qualité des fruits mis dessus. Et le lecteur, lui, le ressent intensément.
Ce qui n'est pas dit de façon explicite et souvent bien perçu entre les lignes, dans l'atmosphère. Et c'est bien là que le synopsis est un vrai bonheur.
Moi, ça me fait penser aux dessins en points qu'on faisait gamins. Là, c'est pareil : les notes et le synopsis sont les points. Après, il ne suffit que de les relier entre eux pour former le dessin...
Et comme disait l'autre peau de vache de prof : votre brouillon, c'est pour poser les éléments de base. C'est long mais c'est plus de cinquante pour cent du ravail de fait.
Alors que les choses se déroulaient devant moi comme un tapis rouge, j'échaffaudais mes projets mais il y avait une anicroche : mes bases étaient branlantes et je ne savais pas exactement comment tout allait se terminer.
Les idées sont venues, petit à petit et chaque chose s'est mise en place.
Maintenant que le projet prend des proportions assez grandes, je n'ai pas d'autre solution que de faire des notes et des synopsis.
Quand j'étais au collége et au lycée, qu'il y avait des rédactions à faire, j'étais plutôt douée, ma moyenne tournant autour des 16. Mais je n'arrivais pas à tout concilier : le brouillon et le vrai texte. Du coup, je me lançais directement sur ma copie et advienne que pourra. Des torchons de ratures et de platrage de blanc plus tard, je donnais mon texte et m'en sortait pas trop mal dans le fond, mais je perdais beaucoup de points pour la propreté et les incohérences.
Aujourd'hui, viva l'ordinateur ! Plus de ratures si on veut corriger quelque chose ! Et merci le correcteur orthographique !
Mais il n'empêche, inventer de rien, c'est bien mais faire un squelette sur qui plaquer des tissus, des muscles, des nerfs et de la peau, c'est quand même mieux.
Du coup, je ne suis pas assez soigneuse pour pouvoir faire de jolis cadres et des fléches compréhensibles. Alors je prends un bloc notes et je pose des idées de façon classée et nette. Comme dans mon texte, il y aura huit planétes plus la Terre, je fais un dossier par planéte et là, ô surpris, il faut que je remercie la prof que je détestais le plus au collége. Cette peau de vache était d'une maniaquerie extraordinaire et d'une mauvaiseté effroyable... mais elle était super organisée en ce qui concernait les cours de géographie. C'est sur ses modéles de cours que finalement, mes notes ressemblent à quelque chose. J'ai pu, grâce à ça, organiser chaque information importante : superficie, faune et flore, organisation de villes, cultures, politique, mode de transport, historique, population, finances... Tout est passé au crible fin.
Toutes ces informations n'apparaitront pas de façon claire dans le texte, ce serait barbant. Mais sans ce support de fond, il est impossible de donner une vraie consistance aux mondes inventés.
Souvent, j'ai remarqué que certains auteurs ne savaient pas eux-même où ils allaient... Bien que l'histoire est construite de façon admirable. Mais sans cette pâte, la tarte ne prend pas, quelle que soit la qualité des fruits mis dessus. Et le lecteur, lui, le ressent intensément.
Ce qui n'est pas dit de façon explicite et souvent bien perçu entre les lignes, dans l'atmosphère. Et c'est bien là que le synopsis est un vrai bonheur.
Moi, ça me fait penser aux dessins en points qu'on faisait gamins. Là, c'est pareil : les notes et le synopsis sont les points. Après, il ne suffit que de les relier entre eux pour former le dessin...
Et comme disait l'autre peau de vache de prof : votre brouillon, c'est pour poser les éléments de base. C'est long mais c'est plus de cinquante pour cent du ravail de fait.
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