Encore taguée...
Merci Eussé...
Voici les régles :
- Écrire le lien de la personne qui nous a tagué.
- Préciser le règlement sur son blog.
- Mentionner six choses sans importance sur soi.
- Taguer six autres personnes en mettant leur lien.
- Prévenir ces personnes sur leur blog respectif.
1. Je suis une horrible petite menteuse :
Particulièrement indépendante, je ne supporte pas d'être fliquée. Donc, dès que quelqu'un essaie de savoir à tout prix où j'étais et ce que je faisais, je mens. Ma mère l'a très vite appris et a trouvé la parade : me laisser parler à mon rythme. Ainsi, je n'ai jamais eu besoin de lui mentir.
En fait, ce n'est pas tant de dire ce que j'ai fait ou d'avoir quelque chose à me repprocher. C'est uniquement une question que si une personne me pousse à dire ce que je ne suis pas prête à divulguer, je deviens suspicieuse.
Ma voisine en fait les frais. Très curieuse, elle ne rate pas une occasion de me poser tout un tas de questions. Lorsque mon petit frère (pas Gabriel, l'autre) m'a rendu visite, elle a voulu savoir qui c'était. Donc, je l'ai présenté comme mon frère. Lorsque Miniklochette est venue me visiter, je l'ai présentée comme ma soeur. Puis, quelque temps plus tard, la voisine m'a demandé comment allait mes frères et soeurs. ce à quoi que je lui ai répondu que j'étais fille unique...
2. Je ne marche pas sur les lignes :
Mon grand frère a distillé une peur en moi : celle de marcher sur les fissures et les rainures des trotoirs. D'amusant lorsque j'étais gamine, c'est devenu un toc. Encore aujourd'hui, je fais attention de ne pas marcher sur les lignes du sol, plus par manie qu'autre chose. Ca donne à ma démarche un je-ne-sais-quoi de bizarre, surtout que je n'affiche aucune émotion sur mon visage à ce sujet.
3. Je reproduis ce que j'aime :
Quand j'étais gamine, avant le divroce de mes parents, nous avions énormément de fric. Donc, tout ce que nous voulions, nous l'avions. Après le divorce de mes parents, ça a beaucoup changé. On est devenus très pauvres (au point qu'on a failli se retrouver à la rue, avec ma mère). Le changement fut très radical et du coup, je supportais assez mal de ne plus avoir accès à tout ce que je désirais. Donc, au lieu de quémander de l'argent pour m'acheter des posters ou des bibelots, je m'offrais des crayons, du papier ou de la terre glaise et je reproduisais les choses que je voyais et qui attisaient ma convoitise. Ma chambre chez mes parents est encore tapissée de vieux dessins de mon cru. Aujourd'hui encore, je n'ai pas perdu cette manie, bien que ma situation financière me permet un peu plus d'aisance. J'observe pendant des heures puis je dessine ou je sculpte selon les nouvelles techniques que j'apprends par l'observation.
4. Je m'entoure de brouillard :
Particulièrement myope, je porte des lunettes. Dès que le monde me semble trop cru, j'ôte mes verres et je regarde le monde à travers un brouillard intense. Ca rend les choses plus supportable. Et puis ainsi, de couleurs, j'invente mentallement des mondes...
5. Je collectionne tout :
Dehors, non seulement la Kejik Vulgaris a l'air d'une andouille avec sa démarche au rythme des craquelures du sol, mais en plus elle scrute attentivement le sol, le nez baissé. Ce n'est pas tant pour repérer les infractuosités du sol mais surtout pour repérer tous les petits trucs qui pourraient lui servir : des plumes, des bouts de verre teintés, des bouts de strass égarés, des jolis cailloux.... Tout et n'importe quoi est prétexte à être ramassé. (Je vous vois venir, coquinous : non, je ne ramasse pas les crottes ou les trucs du genre, je reste sélective) Il m'arrive aussi de garder certains emballages afin de les scanner puis de les réduire. Pourquoi donc ? Eh bien tout simplement pour les incruster dans mes créations fimo. Ca coute tellement moins cher, le recyclage...
6. Je ne me regarde jamais dans les miroirs :
Enfin, si, un peu, quand même. Mais quand je suis devant un miroir, je suis beaucoup plus anxieuse de regarder le reflet derrière moi, juste pour être sûre qu'un monstre ou un égorgeur ne serait pas apparu dans mon dos pour me faire des misères. Ca me pose parfois des problèmes, surtout si je suis en voiture et que je regarde constamment par le rétro si personne ne serait sur ma banquette arrière. Il serait tellement plus facile de me retourner une bonne fois pour toute pour vérifier avec mes yeux mais comment dire ? Les miroirs exercent sur moi une vraie fascination horrifique...
Bon, je tag : Alda, Arlequin, Sandy, Aduna Fael, Alex et le numéro complémentaire, Sekhmet...
Voici les régles :
- Écrire le lien de la personne qui nous a tagué.
- Préciser le règlement sur son blog.
- Mentionner six choses sans importance sur soi.
- Taguer six autres personnes en mettant leur lien.
- Prévenir ces personnes sur leur blog respectif.
1. Je suis une horrible petite menteuse :
Particulièrement indépendante, je ne supporte pas d'être fliquée. Donc, dès que quelqu'un essaie de savoir à tout prix où j'étais et ce que je faisais, je mens. Ma mère l'a très vite appris et a trouvé la parade : me laisser parler à mon rythme. Ainsi, je n'ai jamais eu besoin de lui mentir.
En fait, ce n'est pas tant de dire ce que j'ai fait ou d'avoir quelque chose à me repprocher. C'est uniquement une question que si une personne me pousse à dire ce que je ne suis pas prête à divulguer, je deviens suspicieuse.
Ma voisine en fait les frais. Très curieuse, elle ne rate pas une occasion de me poser tout un tas de questions. Lorsque mon petit frère (pas Gabriel, l'autre) m'a rendu visite, elle a voulu savoir qui c'était. Donc, je l'ai présenté comme mon frère. Lorsque Miniklochette est venue me visiter, je l'ai présentée comme ma soeur. Puis, quelque temps plus tard, la voisine m'a demandé comment allait mes frères et soeurs. ce à quoi que je lui ai répondu que j'étais fille unique...
2. Je ne marche pas sur les lignes :
Mon grand frère a distillé une peur en moi : celle de marcher sur les fissures et les rainures des trotoirs. D'amusant lorsque j'étais gamine, c'est devenu un toc. Encore aujourd'hui, je fais attention de ne pas marcher sur les lignes du sol, plus par manie qu'autre chose. Ca donne à ma démarche un je-ne-sais-quoi de bizarre, surtout que je n'affiche aucune émotion sur mon visage à ce sujet.
3. Je reproduis ce que j'aime :
Quand j'étais gamine, avant le divroce de mes parents, nous avions énormément de fric. Donc, tout ce que nous voulions, nous l'avions. Après le divorce de mes parents, ça a beaucoup changé. On est devenus très pauvres (au point qu'on a failli se retrouver à la rue, avec ma mère). Le changement fut très radical et du coup, je supportais assez mal de ne plus avoir accès à tout ce que je désirais. Donc, au lieu de quémander de l'argent pour m'acheter des posters ou des bibelots, je m'offrais des crayons, du papier ou de la terre glaise et je reproduisais les choses que je voyais et qui attisaient ma convoitise. Ma chambre chez mes parents est encore tapissée de vieux dessins de mon cru. Aujourd'hui encore, je n'ai pas perdu cette manie, bien que ma situation financière me permet un peu plus d'aisance. J'observe pendant des heures puis je dessine ou je sculpte selon les nouvelles techniques que j'apprends par l'observation.
4. Je m'entoure de brouillard :
Particulièrement myope, je porte des lunettes. Dès que le monde me semble trop cru, j'ôte mes verres et je regarde le monde à travers un brouillard intense. Ca rend les choses plus supportable. Et puis ainsi, de couleurs, j'invente mentallement des mondes...
5. Je collectionne tout :
Dehors, non seulement la Kejik Vulgaris a l'air d'une andouille avec sa démarche au rythme des craquelures du sol, mais en plus elle scrute attentivement le sol, le nez baissé. Ce n'est pas tant pour repérer les infractuosités du sol mais surtout pour repérer tous les petits trucs qui pourraient lui servir : des plumes, des bouts de verre teintés, des bouts de strass égarés, des jolis cailloux.... Tout et n'importe quoi est prétexte à être ramassé. (Je vous vois venir, coquinous : non, je ne ramasse pas les crottes ou les trucs du genre, je reste sélective) Il m'arrive aussi de garder certains emballages afin de les scanner puis de les réduire. Pourquoi donc ? Eh bien tout simplement pour les incruster dans mes créations fimo. Ca coute tellement moins cher, le recyclage...
6. Je ne me regarde jamais dans les miroirs :
Enfin, si, un peu, quand même. Mais quand je suis devant un miroir, je suis beaucoup plus anxieuse de regarder le reflet derrière moi, juste pour être sûre qu'un monstre ou un égorgeur ne serait pas apparu dans mon dos pour me faire des misères. Ca me pose parfois des problèmes, surtout si je suis en voiture et que je regarde constamment par le rétro si personne ne serait sur ma banquette arrière. Il serait tellement plus facile de me retourner une bonne fois pour toute pour vérifier avec mes yeux mais comment dire ? Les miroirs exercent sur moi une vraie fascination horrifique...
Bon, je tag : Alda, Arlequin, Sandy, Aduna Fael, Alex et le numéro complémentaire, Sekhmet...
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