Stephen King, maître à penser et disgressions

Publié le par Kejik

Depuis le jour où j'ai lu ma première ligne de Stephen King, je suis tombée accro. J'ai tout de suite accroché à son style proche du lecteur, dans un langage claire, simple et pourtant élaboré dans les idées. Ce gars, il a un don ! Je n'ai pas forcément aimé tous ses livres. Certains comme Cujo ou Insomnie ont été laissés à l'abandon. Par contre, Bazaar ou le périple de Roland à travers La Tour Sombre ont remporté tous les Kejik-awards...
C'est un peu grâce à lui (ou à cause de lui, ça dépend de comment on voit la chose) que j'ai entamé mes propres récits... Disons qu'il a été l'étincelle et ensuite, Robin Hobb a alimenté en bois le bûcher de mon imagination.
Je le clame haut et fort, ces deux auteurs sont mes maîtres à penser. C'est le but que je veux atteindre : les rejoindre dans mon Panthéon d'admiration...
Par contre, j'ai été un peu étonnée par ma dernière lecture, Cellulaire.
Bernard Werber fait état, dans son encyclopédie du savoir universel et absolu, des courants d'inspiration. Il a été souvent remarqué que deux personnes, ne se connaissant pas, vivant à des centaines de milliers de kilomètres, arrivaient à inventer exactement la même chose à peu près au même moment. C'est comme si les idées avaient leur propre vie, se promenant à travers le monde telles des ondes recherchant un paratonnerre où se loger.
Quand j'ai commencé à écrire "Après...", j'avais des visions d'apocalypse. On dirait que c'est un théme à la mode ces derniers temps. Mais ça, je m'en suis rendue compte seulement APRES avoir entamé mon récit.
Donc, en lisant ce nouveau bouquin, j'ai eu peur, subitement, que King et moi ayons eu la même inspiration tant nos récits convergaient. Par la suite, j'ai été soulagée : nos idées partent d'un certain point commun mais se divisent très rapidement. Je sais que c'est prétentieux de vouloir se comparer au grand King lui-même mais n'avez vous jamais eu cette impression de vous retrouver chez certains auteurs qui décrivent vos pensées avec acuité (zut, je ne sais même pas si c'est un mot qui existe en français, le mot anglais "accurate" me taraudant la tête) juste au bon moment, celui où vous le pensez ?
En tout cas, étant d'un naturel facilement parano, j'ai l'impression que je dois écrire mon texte le plus rapidement possible afin de pouvoir y poser des copyrights avant que qui ce soit ne publie avant moi la même idée...
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R
King n'avait pas déjà traité une forme d'apocalypse avec "Le fléau" ? Il me semble que c'est un thème récurrent chez lui, présent aussi dans ses nouvelles.Sinon, au sujet des idées, ne t'inquiète pas, il est maintenant illusoire de penser qu'on va avoir de l'originalité vu tout ce qui a déjà été écrit. Donc c'est plutôt dans ta façon d'aborder le sujet, de le traiter, et ton style à toi qui vont te permettre d'écrire un livre très personnel et différent.Même si la trame synoptique de départ est semblable, si tu bosses bien ce ne sera pas un point trop handicapant. Le traitement des personnages et des dialogues en particulier est primordial, c'est là qu'il faut que tu parviennes à apporter "ta" touche de façon à t'écarter de tout risque de resucée.Par contre, c'est vrai qu'on est jamais à l'abri d'inspirer quelqu'un d'autre lolps : je ne trouve pas que ce soit écrit trop petit ^^
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K
Si justement, le Fléau a été mon point de départ, malgré la tournure très différente que je lui ai donnée...Oui, tu as sans doute raison, c'est dur d'être bien original ces temps-ci...PS : moi non plus ^^
Z
Moi c'est Tolkien qui m' a tout pompé !
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K
Si on allait lui casser sa gueule?
A
S'il te plaiiiiiiiit ! Tu peux écrires plus gros ? Je voudrais bien lire mais je me casse les yeux à chaque fois et ça coute super cher... des yeux...
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K
Tu as demandé des lunettes au bon vieux Papa Noyel ?Bon ben d'accord, je vais écrire plus gros mais ça sera de ta faute si mon blog il est tout pourri après...