Nouvelles du front
Je profite d'une pause déjeuner pour enfin déposer un petit article... Ces derniers jours, je n'ai pas arrêté de postuler en tous sens pour essayer de retrouver du travail, passant par des périodes condensées de bipolaire attitude. Le matin, j'envoie des cv's à tour de bras, le reste de la journée je chouine parce que je ne trouve rien, parce que personne ne me rappelle, parce que je me dévalorise... Dans la même journée, je peux être agressive, déterminée, repliée sur moi-même, déprimée, rieuse et même parfois, j'appelle mes amis pour pleurer un bon coup... Bref, le moral est en dents de scie.
Mais on ne va pas s'éterniser sur ce point, puisque j'ai gavé pas mal de personnes avec ma tendance dépressionnaire...
D'un autre côté, je continue à écrire. Hier soir, j'ai entamé la deuxième partie de mon texte. Je ne sais pas trop ce que ça vaut puisque je suis plutôt une prologuiste qu'une marathonienne... Mon plaisir réside surtout en créer des mondes, leur donner de la substance, donner les bases de l'intrigue. J'ai plus de difficultés à me mettre dans la partie action, quand les personnages doivent vraiment mener leur quête. Mais bon, difficultés ne veut pas dire impossibilité.
Depuis ma session d'écriture de sept heures non-stop, j'ai calmé la dose. Il est impossible que je continue à ce rythme, vu le résultat de la dernière fois... Je n'arrivais plus à réfléchir correctement, je n'arrivais plus à parler, d'une parce que je balbutiais et de l'autre parce que je n'y arrivais pas, ma bouche et mon esprit se contractant au moindre signe de communication... Il me semble que nous avons regardé un film, ce soir là mais de ça, je n'ai aucune certitude... Le lendemain,, j'ai voulu mettre en route mon texte mais impossible d'écrire. Comme un blocage psychologique, une sorte d'over-dose intellectuelle. Il m'a fallu deux jours pour m'y remettre... Je limite donc mes sessions à deux ou trois heures par jour, avec un maximum de cinq en cas de grande inspiration
De plus, fixer l'écran pour écrire me file de sacrées cernes sous les yeux... Je doute qu'un éventuel recruteur ait très envie d'embaucher une minette au visage pâle et crevé... (je ne sais pas comment mettre du fond de teint...)
Enfin, quoi qu'il en soit, je garde bon espoir que "Après..." soit terminé dans les délais. Ayant visionné mon compte en banque, chose que je redoutais, j'ai constaté que les choses restaient stables, ce qui m'a soulagé la conscience. Il se pourrait que je puisse prendre encore un peu de temps pour mes recherches pro et par conséquence, m'allouer du temps d'écriture.
Aussi, j'ai fait la rencontre d'une infographiste qui serait éventuellement intéressée pour illustrer mon texte. En soit, ça n'a rien d'urgent ni d'indispensable mais ça fait toujours plaisir...
Mais on ne va pas s'éterniser sur ce point, puisque j'ai gavé pas mal de personnes avec ma tendance dépressionnaire...
D'un autre côté, je continue à écrire. Hier soir, j'ai entamé la deuxième partie de mon texte. Je ne sais pas trop ce que ça vaut puisque je suis plutôt une prologuiste qu'une marathonienne... Mon plaisir réside surtout en créer des mondes, leur donner de la substance, donner les bases de l'intrigue. J'ai plus de difficultés à me mettre dans la partie action, quand les personnages doivent vraiment mener leur quête. Mais bon, difficultés ne veut pas dire impossibilité.
Depuis ma session d'écriture de sept heures non-stop, j'ai calmé la dose. Il est impossible que je continue à ce rythme, vu le résultat de la dernière fois... Je n'arrivais plus à réfléchir correctement, je n'arrivais plus à parler, d'une parce que je balbutiais et de l'autre parce que je n'y arrivais pas, ma bouche et mon esprit se contractant au moindre signe de communication... Il me semble que nous avons regardé un film, ce soir là mais de ça, je n'ai aucune certitude... Le lendemain,, j'ai voulu mettre en route mon texte mais impossible d'écrire. Comme un blocage psychologique, une sorte d'over-dose intellectuelle. Il m'a fallu deux jours pour m'y remettre... Je limite donc mes sessions à deux ou trois heures par jour, avec un maximum de cinq en cas de grande inspiration
De plus, fixer l'écran pour écrire me file de sacrées cernes sous les yeux... Je doute qu'un éventuel recruteur ait très envie d'embaucher une minette au visage pâle et crevé... (je ne sais pas comment mettre du fond de teint...)
Enfin, quoi qu'il en soit, je garde bon espoir que "Après..." soit terminé dans les délais. Ayant visionné mon compte en banque, chose que je redoutais, j'ai constaté que les choses restaient stables, ce qui m'a soulagé la conscience. Il se pourrait que je puisse prendre encore un peu de temps pour mes recherches pro et par conséquence, m'allouer du temps d'écriture.
Aussi, j'ai fait la rencontre d'une infographiste qui serait éventuellement intéressée pour illustrer mon texte. En soit, ça n'a rien d'urgent ni d'indispensable mais ça fait toujours plaisir...
Publicité