Comment qu'on s'y prends ?
C'est Vendredi, le jour où tout doit commencer. Mais la bonne blague c'est que là, euh... comment dire ? Je ne sais absolument pas par où commencer !
Je regarde mon appartement en chantier, soupir. Je sais que j'ai des tonnes de trucs à faire mais je sais que si je commence, je n'aurais pas assez d'une journée pour tout finir... Ensuite, la voiture. Je prends comme excuse qu'il fait trop froid pour sortir mais je sais qu'il va falloir que je la nettoie et la prenne en photo pour la vendre et ce avant le 17 novembre. Je n'arrive pas à m'y résoudre... Pour l'écriture, j'ai l'impression que je n'y arriverais jamais tant que la maison ne sera pas propre comme un sou neuf. Mais ceci n'est qu'une excuse. Il ne me suffit que de mettre la clé dans l'ordi et de taper. Or, je culpabilise de faire ça parce que c'est un plaisir et que je n'ai pas à prendre de temps de plaisir tant que j'ai des choses à faire... Pour continuer dans la même veine, je me suis engagée à faire un petit travail vite fait sur ordinateur. Ca ne me prendra qu'une matinée. Mais là encore, flemmingite horrible... Et je culpabilise d'autant plus parce que j'ai dit que je le ferais... Il y a aussi tout le processus de me mettre à travailler derechef dans la traduction. Il faut que je me renseigne, que je fasse des démarches et tout ça... Et là, démotivitation pure et simple. Il y a aussi toute cette histoire d'assedic, d'anpe et caf... Mais ça, c'est la semaine prochaine, quand les administrations seront ouvertes. Egalement, il y a le retard phénoménal que j'ai pris sur la suivie de mes blogs préférés. Ne mettant pas inscrite à tous, je n'ai pas suivi les parutions d'articles au fur et à mesure...
Bref, avec tout ça, j'ai de quoi faire. Mais vu que je ne sais pas par où commencer, je me disperse et finalement, je ne fais rien. En plus de ça, ce qui me mine c'est que je ne vis pas seule. Pas que je sois malheureuse, bien au contraire. Mais vivre avec quelqu'un implique aussi sa disponibilité, son organisation etc. En vivant seule, je n'aurais pas besoin de me soucier de l'état de l'appartement. Si je veux laisser les choses en chantier, je peux, quitte à reprendre le lendemain ou deux jours après. Or, je pense que Mr Kejik ne serait pas super folichon de rentrer tous les jours dans un chantier...
Le plus simple serait évidement de faire une "to do" liste et de prendre les choses une par une. Mais même ça, ça me fatigue d'avance...
Bon, je sais, j'ai droit aussi à des vacances, que je devrais pas être aussi dur et tout le bazar. Mais il faudra bien commencer quelque part, non ?
Je regarde mon appartement en chantier, soupir. Je sais que j'ai des tonnes de trucs à faire mais je sais que si je commence, je n'aurais pas assez d'une journée pour tout finir... Ensuite, la voiture. Je prends comme excuse qu'il fait trop froid pour sortir mais je sais qu'il va falloir que je la nettoie et la prenne en photo pour la vendre et ce avant le 17 novembre. Je n'arrive pas à m'y résoudre... Pour l'écriture, j'ai l'impression que je n'y arriverais jamais tant que la maison ne sera pas propre comme un sou neuf. Mais ceci n'est qu'une excuse. Il ne me suffit que de mettre la clé dans l'ordi et de taper. Or, je culpabilise de faire ça parce que c'est un plaisir et que je n'ai pas à prendre de temps de plaisir tant que j'ai des choses à faire... Pour continuer dans la même veine, je me suis engagée à faire un petit travail vite fait sur ordinateur. Ca ne me prendra qu'une matinée. Mais là encore, flemmingite horrible... Et je culpabilise d'autant plus parce que j'ai dit que je le ferais... Il y a aussi tout le processus de me mettre à travailler derechef dans la traduction. Il faut que je me renseigne, que je fasse des démarches et tout ça... Et là, démotivitation pure et simple. Il y a aussi toute cette histoire d'assedic, d'anpe et caf... Mais ça, c'est la semaine prochaine, quand les administrations seront ouvertes. Egalement, il y a le retard phénoménal que j'ai pris sur la suivie de mes blogs préférés. Ne mettant pas inscrite à tous, je n'ai pas suivi les parutions d'articles au fur et à mesure...
Bref, avec tout ça, j'ai de quoi faire. Mais vu que je ne sais pas par où commencer, je me disperse et finalement, je ne fais rien. En plus de ça, ce qui me mine c'est que je ne vis pas seule. Pas que je sois malheureuse, bien au contraire. Mais vivre avec quelqu'un implique aussi sa disponibilité, son organisation etc. En vivant seule, je n'aurais pas besoin de me soucier de l'état de l'appartement. Si je veux laisser les choses en chantier, je peux, quitte à reprendre le lendemain ou deux jours après. Or, je pense que Mr Kejik ne serait pas super folichon de rentrer tous les jours dans un chantier...
Le plus simple serait évidement de faire une "to do" liste et de prendre les choses une par une. Mais même ça, ça me fatigue d'avance...
Bon, je sais, j'ai droit aussi à des vacances, que je devrais pas être aussi dur et tout le bazar. Mais il faudra bien commencer quelque part, non ?
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