Encore des doutes...
Ca y est, c'est officiel, dans une semaine et demie, je suis au chômage. Mon CDD se termine, j'ai choisi de ne pas le reconduire... Les raisons sont simples : plus de patience pour supporter qui ou quoi que ce soit (je vous rappele que je travaille dans le monde joyeux des standardistes réceptionnistes pour grosses compagnies américaines), fort besoin de vacances (ben oui, mes dernières vacances étaient en décembre dernier) et surtout, je veux prendre le temps d'écrire mon premier livre abouti pour savoir enfin si je peux percer dans le monde littéraire fantasy-fantastique-SF...
Tout cela, je vous l'avais déjà dit...
Je voyais le mois de Novembre comme le Paradis à portée de main, attendant ce moment comme les enfants attendent Noël... Et maintenant que c'est officialisé, je suis assaillie de doutes, encore une fois. Vos commentaires me disent que je suis courageuse de prendre une période indetérminée sabatique et que vous croyez en moi. Cela me renforce dans mon envie de mener ce projet à bien. Mais je ne peux m'empêcher de me demander comment je vais me débrouiller. Financièrement, je n'ose y penser. Ca va être une période de vache maigre, je le sens fort (eh non, je n'ai pas de mari riche) Mais ce qui me soucie le plus, c'est comment je vais organiser mes journées. Déjà, la première semaine, il s'agit de refaire le foyer à blanc. J'ai un besoin irrépréssible de changer les meubles de place et de faire un vrai ménage par le vide... Mais après ? Il va falloir que je m'organise pour m'amménager du temps pour écrire, comme un vrai travail. Me forcer à me mettre devant l'ordinateur et de dire, chaque jour : "voilà, j'ai cinq heures devant moi, à moi de les rendre profitables" Car il faut savoir que je suis une feignante, une vraie de vraie. C'est tellement plus rigolo de jouer à la console ( à savoir que j'ai le nouveau Zelda sur Gamecube et la DS achetée depuis peu avec aussi le nouveau Zelda et quelques autres trucs bien sympathiques), de rouler avec ma nouvelle voiture et d'aller voir mes proches (j'ai deux anniversaires à fêter, un dans le Sud et l'autre dans la Savoie profonde, une famille éclatée sur la France et l'Angleterre à visiter, un petit Gabriel à chouchouter...), de regarder des films ou de jouer avec le chat... J'ai peur de glander et de sombrer dans une vie de larve dépendante. L'inactivité me fait peur. Je me suis même surprise à aller voir sur le site de l'ANPE si il y avait quelque chose d'intéressant... Mais quand j'ai vu les annonces, j'ai eu un gros soupir de démotivation... Je ne veux plus repasser par le cursus "se vendre", faire ami-ami avec les nouveaux collégues, apprendre tout le B A BA du nouvel emploi...
Mes amis me soutiennent dans mon action et me disent que de toute façon, c'est pas comme si je ne pouvais pas revenir dans le monde du travail si les choses devaient tourner mal... Et ils me poussent, reprenant mes paroles :"Si tu ne le fais pas, tu ne sauras jamais si tu aurais eu du succès ou non et ce doute te hantera à chaque pas". Mais comme mon oncle m'a fait gentiment savoir :"Tu veux être auteur et en vivre ? Tu rêves ma fille !"
Sérieusement, Amélie Nothomb, elle qui est prolifique en matiére de textes, qui est connue et reconnue, est ce qu'elle vit de ça exclusivement ? Et puis, voilà, qui me dit que je suis la nouvelle révélation ? Je suis peut-être douée (ou pas, mais vu les échos de ceux qui m'ont lu, je crois que ça tends dans le bon sens) mais je ne suis pas la seule dans ce cas là. Nous sommes nombreux mais il y a peu d'élus...
En tout cas, la roue est lancée, ou comme le célébre dicton dit : "J'ai fait le lit, maintenant il faut se coucher dedans"... Mais j'angoisse quand même !
Tout cela, je vous l'avais déjà dit...
Je voyais le mois de Novembre comme le Paradis à portée de main, attendant ce moment comme les enfants attendent Noël... Et maintenant que c'est officialisé, je suis assaillie de doutes, encore une fois. Vos commentaires me disent que je suis courageuse de prendre une période indetérminée sabatique et que vous croyez en moi. Cela me renforce dans mon envie de mener ce projet à bien. Mais je ne peux m'empêcher de me demander comment je vais me débrouiller. Financièrement, je n'ose y penser. Ca va être une période de vache maigre, je le sens fort (eh non, je n'ai pas de mari riche) Mais ce qui me soucie le plus, c'est comment je vais organiser mes journées. Déjà, la première semaine, il s'agit de refaire le foyer à blanc. J'ai un besoin irrépréssible de changer les meubles de place et de faire un vrai ménage par le vide... Mais après ? Il va falloir que je m'organise pour m'amménager du temps pour écrire, comme un vrai travail. Me forcer à me mettre devant l'ordinateur et de dire, chaque jour : "voilà, j'ai cinq heures devant moi, à moi de les rendre profitables" Car il faut savoir que je suis une feignante, une vraie de vraie. C'est tellement plus rigolo de jouer à la console ( à savoir que j'ai le nouveau Zelda sur Gamecube et la DS achetée depuis peu avec aussi le nouveau Zelda et quelques autres trucs bien sympathiques), de rouler avec ma nouvelle voiture et d'aller voir mes proches (j'ai deux anniversaires à fêter, un dans le Sud et l'autre dans la Savoie profonde, une famille éclatée sur la France et l'Angleterre à visiter, un petit Gabriel à chouchouter...), de regarder des films ou de jouer avec le chat... J'ai peur de glander et de sombrer dans une vie de larve dépendante. L'inactivité me fait peur. Je me suis même surprise à aller voir sur le site de l'ANPE si il y avait quelque chose d'intéressant... Mais quand j'ai vu les annonces, j'ai eu un gros soupir de démotivation... Je ne veux plus repasser par le cursus "se vendre", faire ami-ami avec les nouveaux collégues, apprendre tout le B A BA du nouvel emploi...
Mes amis me soutiennent dans mon action et me disent que de toute façon, c'est pas comme si je ne pouvais pas revenir dans le monde du travail si les choses devaient tourner mal... Et ils me poussent, reprenant mes paroles :"Si tu ne le fais pas, tu ne sauras jamais si tu aurais eu du succès ou non et ce doute te hantera à chaque pas". Mais comme mon oncle m'a fait gentiment savoir :"Tu veux être auteur et en vivre ? Tu rêves ma fille !"
Sérieusement, Amélie Nothomb, elle qui est prolifique en matiére de textes, qui est connue et reconnue, est ce qu'elle vit de ça exclusivement ? Et puis, voilà, qui me dit que je suis la nouvelle révélation ? Je suis peut-être douée (ou pas, mais vu les échos de ceux qui m'ont lu, je crois que ça tends dans le bon sens) mais je ne suis pas la seule dans ce cas là. Nous sommes nombreux mais il y a peu d'élus...
En tout cas, la roue est lancée, ou comme le célébre dicton dit : "J'ai fait le lit, maintenant il faut se coucher dedans"... Mais j'angoisse quand même !
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