Sac noir à liseré violine

Publié le par Kejik

Restons dans les sacs...

Voici une autre création personnelle : le sac bandoulière noir à liseré inspiré des sacs "de soirée" de nos petites villageoises de Terdra. ( Sac café à dentelles pour le début des explications)

DSC00078

DSC00109

DSC00110

DSC00112

DSC00113

Tissu : microfibre.

C'est un tissu très "mou" avec un très joli tombé qui reste toutefois plutôt solide (sauf au feu...). Je ne vous refais pas l'explication de la solidité chez les gardiennes de chèvre, fallait suivre !

Donc nos polissones vont régulièrement à des soirées de village : feux des Orages (comme la Fête de la Saint Jean par chez nous), veillées des Froides (vaguement associé à la Saint Sylvestre), nuits des Fiançailles (faut bien qu'elles se trouvent un gars, ces demoiselles...), etc., etc.

A ces soirées, l'objectif est quand même de taper un peu dans l'oeil des hominidés de sexe masculin et de faire beaucoup envie aux autres villageoises... Hé oui, elles ont un petit côté arrogantes, ces jeunes filles.

Ici, un sac de jeune demoiselle au coeur pris, symbolisé par la couture en biais.

Le liseré violet indique que cet amour n'est pas déclaré en comparaison des mariages ou fiançailles, où le liseré serait rouge ou blanc.

Le bouton noir, de par sa grosseur, indique la quantité d'amour : ici un bouton moyennement gros. La jeune fille est éprise mais, si on s'y prend bien, elle pourrait changer d'avis... Ou peut-être pas.

Le message est clair : "J'aime mais je ne sais pas si je suis aimée en retour. Je reste ouverte à d'autres propositions"

La petite broderie intérieure est la signature de la fabricante. Ici, forcément, c'est moi... Mais attention, ce sac n'est pas pour moi donc ne vous méprenez pas sur sa signification, on est bien d'accord.

 

Voili voilou...

Ce sac est disponible pour la somme de 20€ (hors frais de port) ICI

Commandes spéciales et personnalisations en tous genres sont possibles... (même sur vêtements)

Publié dans Sacs

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article