Ménage 3

Publié le par Kejik

Avril :
Ma formation a continué avec un nouveau prof en cours de mois ainsi que un nouveaux langages : Visual Basic, Javascript, HTML...
Langages que j'ai bien appréciés mais sans doute beaucoup moins que les bases de données.
Encore une fois, je me suis faite plaisir.
Mon nemesys me foutait la paix, je commençais à bien bosser, je retrouvais des amies avec qui tout se passait bien...
Seule ombre au tableau, une grosse crise avec mon compagnon qui a failli se terminer en rupture. Heureusement, la kynésio a été là pour mettre les choses en perspective.
Egalement, je me suis même faite de nouveaux potes à l'Afpa, en dehors de ma classe. Ils ont été les rayons de soleil de la formation.

Mai :
Projet de fin de formation.
Un désastre.
Nous étions une équipe de 4. Sur les 4, nous étions 2 à réelement bosser. Les deux autres ont fait ce qu'ils avaient envie...
Beaucoup de stress, beaucoup d'empoignades, beaucoup de défaitisme...
En parrallèle, recherche urgente de stage.
Finallement, sur huit modules à présenter en oral, j'en ai obtenu six validés et deux à confirmer (ce qui est bien mieux que deux échecs total, la dernière alternative).
Mais à aussi été le point d'orgue entre mon nemesys et moi. Il a voulu revenir à l'attaque.
Pour la première fois de la formation, j'ai été capable de le remettre à sa place une bonne fois pour toutes.
En gros, il m'a sorti que je devais me remettre en question, que je ne foutais rien et que j'étais incapable d'entendre la critique (pour info, le jeune homme a 22ans, sort de la gendarmerie et veut m'apprendre à moi, 28ans, avec un passé plus que cahoteux ce qu'est la vie...). Ce à quoi je lui ai réponde de façon très calme (après avoir éclaté de rire brièvement): "Ce n'est pas que je n'entends pas la critique ni que je ne sais pas me remettre en question. C'est juste que venant de toi, je n'en ai strictement rien à carrer."
Ca a mis un certain froid dans le groupe où je me tenais.
Personnellement, je me sentais bien, je ne voyais même pas où était le problème.
Mais ce qui m'a le plus étonnée, c'est que je n'ai senti aucune victoire triomphante, aucune satisfaction, aucune revanche... Cela n'avait aucune importance : on avait voulu empièter sur mon espace vital, j'avais mis des barrières à ne pas dépasser, ça en restait à ça. Tout simplement.
J'ai voulu fêter tout cet amalgame : réussite de mon oral, imposition de mes règles à respecter, fin de formation, début de stage trouvé... J'ai appelé cette fameuse amie de la région pour qu'elle vienne avec nous... Je n'aurais pas dû : ça s'est terminé en vraie engueulade.
J'ai mis le holà à cette relation.

Publié dans La vie de Kejik

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Roanne 09/09/2009 18:46

Perdre quelqu'un dont on a été proche, je connais, ça fait très mal (je ne vais pas m'attarder là-dessus et ramener à moi, c'est juste pour dire que je compatis). Pour la remise en place, c'était magnifique, magistral ! au moins, ça permet de remettre les pendules à l'heure.Quant au groupe de travail où tout le monde n'y met pas du sien, j'hallucine : j'ai eu le même lorsque j'ai fait ma formation, moi aussi... très pénible.