Test Fantasy 1

Publié le par Kejik

Roanne, je sais que je t'ai blessée alors pour te montrer que non, je ne te hais point, je te pique même ton article sur le test fantasy. ^^

Parce que ça, j'ai adoré :)

Je te cite :
" Ce test a transité sur le forum de la maison d’édition Bragelonne, puis via celui du collectif CoCyclics, où il fait beaucoup rire et jaser.

But du jeu ? Si vous êtes auteur d’un roman du genre fantasy, il faut répondre « Oui » ou « Non » aux questions.

Plus vous avez de « Oui », plus vous avez de chance d’avoir… pondu une grosse bouse, autant dire les choses comme elles sont.
Ce test m’a beaucoup fait marrer, du coup j’ai décidé d’y répondre de façon un peu plus étoffée et de mettre le résultat en ligne.

Enfin, je vais le faire sur plusieurs articles pour ne pas vous étouffer car il y a en tout 75 questions ! "


Je n'aurais su mieux dire.

1. Est-ce que rien ne se passe durant les cinquante premières pages ?

Non.

Dès la troisième page, il se passe de l'action. J'adore les textes "fleuve" où on se laisse bercer par la cadence, on s'immerge petit à petit... Mais à écrire, ça me broute.  Je campe tout le monde vite fait et puis on découvrira les personnages petit à petit ainsi que leur environnement par la suite.
Parce que dans la vie, on ne se présente pas en disant : "Bonjour, je m'apelle Huguenotte de la Villaucreudelavallée d'ascendant teckel poil dur avec un passé de barbare victorieux lors de la guerre de TrucBiduleTroudu. J'ai un oeil en moins, vestige d'un accident survenu au cours de l'année septantevingt. Blablabla."
Non, on donne d'abord une image de soi puis au fur et à mesure qu'on se connait, on se découvre.
Ben là, c'est pareil.
On a bien le temps de faire des disgressions plus tard...
Et puis c'est les premières pages qui vont donner le rythme du récit, comme une basse dans un morceau de musique...


2. Est-ce que votre personnage principal est un jeune commis de ferme aux origines mystérieuses ?

Heuuu...
Non, Kejik n'est pas une commis de ferme. Ni une lavandière, ni rien de derrière les fagots au fond d'une épaisse campagne hermétique au monde.
Elle a des origines mystérieuses, ok, oui. Mais elle est pas la seule... Parce que ça a une importance singulière en soi dans l'histoire. Mais je peux pas en dire plus.

Disons qu'en tout cas, elle ne suit pas le schèma héroïc fantasy usuel, voilà.

Alors après, vous dites ou ou non à ma place parce que je sais pas. Oui, sans doute...


3. Est-ce que votre personnage principal est l’héritier du trône mais ne le sait pas ?

Non, non et non.
D'ailleurs, elle ne s'approchera certainement jamais d'un trône quel qu'il soit... C'était prévu dans la première version qu'elle soit confrontée à la royauté mais plus en ennemie involontare qu'autre chose. Par contre, j'ai du abandonner l'idée assez rapidement : mon inculture au niveau de la royauté de façon générale était trop crassouse.


4. Est-ce que votre histoire porte sur une jeune personne qui devient adulte, gagne un grand pouvoir et défait le grand méchant pas beau ?


Encore une fois, je suis en peine pour répondre. Kejik, au début du récit, a déjà environ cinq cent ans mais conserve un physique d'enfant de huit ans jusqu'à un certain point. Oui, elle grandira mais pas de la façon des humains.

Elle ne gagnera pas un grand pouvoir pour la simple et bonne raison qu'elle l'a déjà en elle.

Et de grand méchant pas beau, il n'y en a pas donc c'est vite réglé. Enfin, si, il y a des méchants mais bref, non, elle ne les vaincra pas parce que de toute façon, ce n'est pas son rôle.


5. Est-ce que votre histoire narre une quête pour un objet magique qui va sauver le monde ?


Non.
Définitivement pas.
Il y a bien une quête pour trouver des objets mais en aucun cas ces objets ne sauvent le monde d'une façon ou d'une autre.


6. Ou alors à propos d’un objet qui va détruire le monde ?

Non plus.
Ces objets n'ont aucune vocation à avoir de l'empathie ou de la haine à l'égard du monde. Ils ne sont que des objets. Spéciaux peut-être mais ne récelant aucun pouvoir caché ou quelconque.


7. Est-ce que votre histoire se déroule autour d’une prophétie parlant de l’Elu qui sauvera le monde, tous les gentils clampins et les gentilles forces du Bien ?


Pas à ma connaissance. Je ne dis pas qu'il n'y en aura pas mais franchement, ce n'est pas une piste que j'ai explorée ni qui me tente.
Je dirais donc oui, juste par doute.


8. Est-ce que votre roman contient un personnage dont le seul rôle est d’apparaître au hasard et de donner des informations ?

Heu, mouais, si on veut.
Les H'Rkriss apparaissent et disparaissent régulièrement juste pour contrôler que tout va bien et agir s'il le faut. Mais par contre, ils ne sont pas fanatiques des dons de messages.
Disons que ce ne seront pas des Gandalfs en soi, clairement.


9. Est-ce que votre roman contient un personnage qui est en réalité un Dieu déguisé ?

Non.
Quand le Créateur apparaîtra, il aparaîtra en tant que lui même, sans fard ni fioriture. Il est comme qui dirait un tantinet au-dessus de ce genre de crétineries.


10. Est-ce que le grand méchant pas beau est en vérité le père du personnage principal ?

Arg, moi qui voulait placer un "NAAAAAAAAAOOOOOOOOOOOOOON"... Tant pis.
Vu que Kejik n'a aucun moyen de savoir qui a été son père ni sa mère, ça serait un peu ballot quand même.


11. Est-ce que le roi de votre monde est un gentil roi abuse par un méchant magicien ?


Non, la royauté est tout ce qu'il y a de plus humaine, avec ses qualités et ses défauts, ni plus, ni moins, bien au contraire.


12. Est ce que le terme “magicien distrait” décrit un de vos personnages ?

Non. A mes yeux, soit on est magicien et on est responsable de ses actes soit on reste un vulgaire meunier, cordonnier, ourang-outang ou autre (rajoutez la mention qui vous fait plaisir)
Plus sérieusement, il n'y a pas de magicien distrait ou ce genre de truc volontairement comique : mes personnages ne sont que des gens tout à fait normaux (dans leur propre normalité) avec autant de pourcentage d'être distrait, comique, chiant, sérieux, bravache, sournois, franc, ouvert, renfermé... que n'importe qui croisé au hasard dans la rue.
Et puis je suis tellement distraite moi-même que je préfère des gens plus carrés à décrire dans mon idéal. Avec eux, je me sens mieux qu'avec un autre moi-même.


13. Pareil pour « un guerrier puissant, au coeur tendre mais un rien limité sur le plan intellectuel » ?

Pas à ma connaissance. il se peut qu'un jour, ce genre de personnage soit rencontré au fil du texte mais pour le moment, je ne l'ai pas encore apperçu ni de près, ni de loin.  Donc, je réserve ma réponse.


14. Pareil pour « un sage, aux grandes connaissances, mystique qui refuse de donner des indications sur le déroulement de l’histoire pour des raisons personnelles et mystérieuses » ?

Non. Le seul qui aurait pu incarner ce type de personnage ne sait rien lui même donc je vois même pas ce qu'il pourrait cacher ni pourquoi


15. Est-ce que les personnages féminins de votre roman passent beaucoup de temps à se faire du mouron sur leur apparence physique, surtout quand le personnage principal traîne dans le coin ?

De par la nature de Kejik, son apparence lui cause beaucoup d'inquiétude mais pas par souci de plaire. Plus par le danger que ça représente pour elle. C'est un peu la notion du Noir qui s'assoit dans un bus de blancs en plein apartheid. Le Black, à la rigueur, il s'en tamponne un peu de son apparence plaisante mais pense plutôt à sa survie, non ?
Ben là, c'est pareil.
 
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Commenter cet article

zordar 26/02/2009 13:06

Pour en avoir lu un bout je confirme que Kejik ne fais pas dans les clichés.

Roanne 25/02/2009 14:58

Non, je t'assure que je ne suis pas blessée, mais je veux bien faire semblant si ça te motive à mettre la suite en ligne. C'est très sympa de faire le test, en tout cas. J'aime particulièrement la réponse à la dernière question, ça donne vraiment envie de découvrir Kejik.

Alda 24/02/2009 23:23

Héhé, on se doutait bien que ce n'était pas chez toi qu'on allait trouver de la fantasy cliché ! Ravie de voir ce blog reprendre un peu vie, j'en profite pour te dire que je suis vraiment désolée de ne pas avoir tenu parole pour ton défi. Je t'assure, je travaille dessus, je vais te rendre quelque chose, un jour, mais c'est lent... je n'y arrive plus, vraiment, j'ai perdu mon imagination je crois. Mais je m'accroche :